Sensibilisation des pouvoirs publics sur la nécessité de réactiver l'ancienne profession d'herboriste en vue de conserver un héritage culturel et agricole ; revalorisation de la profession d'herboriste, une fois cette pratique millénaire de nouveau autorisée ; aide au développement de l'enseignement universitaire de cette discipline médicale, au rétablissement du diplôme et à la réouverture d'officines agréées